Tout le monde l’a dit : février fut glacé,
bien plus que l’an dernier.
Nos plantes ont-elles souffert ?
Oui… et non.
Commençons par ce qui est le plus inquiétant. Ce qui saute aux yeux quand on fait le tour du jardin.
De loin, ce n’est pas si mal… (cliquez sur la p'tite photo)
De près, c’est moins gai :
Des narcisses brûlés : (cliquez sur la p'tite photo)
Pourtant, un narcisse, c’est sacrément costaud !
Plus loin, un cognassier du Japon dévasté.
Que des feuilles (déjà sortie en janvier) gelées et des ratatinées : (cliquez sur la p'tite photo)
Pourtant, un cognassier du Japon, c’est sacrément costaud !
Côté nature, ce n’est pas mieux.
Les prés du Morvan sont jaune délavé, comme si l’herbe avait été brûlée…
Même chiendent et ronces sont pulvérisés : (cliquez sur le carbonisé)
Pourtant, ronces et chiendent, c’est du costaud !
Qu’est-ce qui a bien pu se passer ?
Aujourd’hui, c’est l’ouverture de la pépinière.
Les premiers clients viennent d’entrer.
Thierry quitte son clavier pour les accueillir…
Il reprendra cette chronique ce soir.
Vous en saurez donc plus demain, sur ce fichu froid de février.
Personnellement, je ne panique pas.
Des hivers frisquets, dans le Morvan, j’en ai vu des tripotés. On croit que tout est fichu mais la nature soigne vite ses plaies.
Je ne sais ce que Thierry vous dira demain. Moi, je serais plutôt optimiste.
La preuve : le premier papillon citron vole dans le jardin depuis ce matin.



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