Temps pourri ou pas, fin août, la nature bouge.
Herbes et arbres, feuilles et fruits : tous se réveillent
La rentrée, c’est aussi pour eux.
Ce réveil, c’est aussi celui des racines. Ces fichues racines que l’on sous-estime parce qu’on ne les voit pas. Mais dont tout pourtant dépend.
Vous ne le savez peut-être pas mais, en septembre, les racines des vivaces sont hyper actives.
Leur objectif ? Accumuler le plus d’énergie possible, pour préparer les bourgeons de l’an prochain.
Tout ce travail est discret, souterrain.
Mais il n’en est pas moins fondamental.
Un travail d’autant plus efficace qu’il commence tôt, c'est-à-dire maintenant. Pendant qu’il fait bon.
Une vivace (ou un arbuste) mis en terre dès les premiers jours de septembre a toute liberté pour boire et manger jusqu’à la fin octobre, avant le retour du gel.
Quand on s’est bien nourrit en septembre, on pousse plus vite l’année suivante.
Nos vivaces plantées maintenant seront l’an prochain 2 à 3 fois plus grande que leur copines qui ne seront plantées qu’en arrière saison (en novembre-décembre).
Ce qui est vrai pour les vivaces l’est aussi pour toutes les plantes cultivées en pot (les arbustes, les conifères, les rhodos). Et aussi les bulbes.
Chacun sait qu’une jonquille plantée en septembre est bien plus belle l’an prochain que sa sœur mise en terre seulement en novembre.
Pour les vivaces, c’est pareil.
On résume : pour récolter gros, on plante tôt.
Une vivace, ça se plante le plus tôt possible.
Ce n’est pas comme un arbre ou un arbuste, que l’on plante à la sainte Catherine.
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