Après un mois de rangement maniaco-obsessionnel, la pépinière est :
« PROPRE »
Mais alors, vraiment propre….
Qu’on en juge en regardant cette sainte icône :
On l’a reconnue, c’est la serre de l’entrée de la pépinière. Celle où Thierry vous accueille quand vous venez au Jardin du Morvan en septembre-octobre et mars-avril :
Oncques ne vit tunnel plus propre… Et plus vide !
Où sont les plantes ?
Juste un peu plus loin, dans d’autres tunnels. Toutes rangées, taillées et pointées. Elles attendent sagement le retour du printemps :
(cliquez sur les pt'its tunnels)
Une question lancinante : après ce fichu rangement, que va-t-on faire au JDM ?
- Des semis (bravo pour les judicieuses remarques des lecteurs du blog, voir vos commentaires des 25 et 27 novembre).
- Des divisions.
- Des boutures de racines.
De tout cela, on reparlera. Dès la semaine prochaine.
Promis.
En attendant, juste un peu de patience : Thierry et Elisabeth sont partis se promener (!) dans la nature profonde.
En commençant par les sommets calcaires de la Bourgogne :
(cliquez sur les Monts qui sont tout près de Dijon)
Sur les falaises du Mont Afrique (600m d'altitude), ils ont vu hier des tripotés de Geranium sanguineum :
(cliquez sur le Geranium sanguineum)
Prêt à fleurir le 1er décembre !
Thierry met souvent ce Geranium dans son catalogue.
Sinon, il cultive une variété très proche (le Geranium Tiny Monster, digne héritier du Geranium sanguineum).
Bien des plantes du catalogue du Jardin du Morvan sont des plantes botaniques (comme ce petit Geranium sanguin). Ou sont très proches de ces formes botaniques (comme le Geranium Tiny Monster).
Un jardin de vivaces est un jardin où la nature s’invite.
Maintenant,
- quand on sait que le Mont Afrique est à 5mn de Dijon,
- quand on sait que le Mont Afrique est couvert de Geranium sanguin,
on se pose une question : qui, à Dijon, cultive ce petit Geranium dans son jardin ?
A méditer.
Cette fois, c’est pas moi qui pontifie.
C’est lui !
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bonjour ,
bravo pour ce site de reference ....
je suis un ancien collegue de travail d'olivier d.(91;94 ..)
merci de lui de lui transmettre mon bonjour et mes coordonees .
slt.
Rédigé par : bonino gilles | mar. 13 fév 2007 à 22h36
Chère amie, vous avez oublié la crème solaire...
Rédigé par : Sylvestris musa | lun. 11 déc 2006 à 11h54
Moi, j'aimerais bien qu'il ait une pensée pour les spiritueu(se)...
Rédigé par : La Fée Verte | jeu. 07 déc 2006 à 21h38
Chère Sylvaine, l'abus de Claude Allègre nuit visiblement à la lucidité !
On fera moins la maligne quand le phytoplancton aura fini de crever à cause du réchauffement des eaux, etc, etc... remarquez, les "gens sans abris" pourront bronzer à l'année sur les quais de Seine, et les Médecins du Monde ne distribueront plus des tentes, mais des lunettes de soleil : vivement 2020 !!!
Rédigé par : Marie-Alberte, très remontée | jeu. 07 déc 2006 à 20h12
Mais pourquoi tout le monde est tant pressé d'avoir un temps hivernal?Nous ne sommes que le 7 décembre, donc encore en automne, nous avons eu un hiver 06 interminable ( les impatients, plantés fin mai, ont failli geler), un mois d'août froid et pluvieux (13° le 15 août)et il y en a qui en redemande encore? Les gens sans abri et les petits oiseaux ne sont pas pressés eux, je pense.
Rédigé par : Sylvaine | jeu. 07 déc 2006 à 15h23
Anita a raison de craindre le pire...
Mais ce n'est pas en Amérique que not'bon Maître est parti. Non, il s'en est allé en pélerinage, pour demander la neige, le froid, la glace : l'hiver, quoi !
Il est vrai que son silence dure... aurait-il confondu itinéraire spirituel avec itinéraire spiritueux ? Je n'ose le penser...
Rédigé par : Frère Jean-Luc | jeu. 07 déc 2006 à 15h04
Et aussi les impatients qui, dans un coin bien abrité, continuent à fleurir, en même temps que les hellébores fétides et le vieux forsythia qui, depuis l'an dernier, nous offre une petite remontée en automne.Certains bulbes,narcisses, crocus, muscaris, pressés, montrent le bout du nez, les acanthes grandissent grossissent, s'étalent, se prenant pour les plus belles du jardin,les gaillardes, se moquant de la pluie et des fortes rafales de vent, n'en finissent pas de fleurir et deci dela, quelques fleurettes de primevères sauvages egayent les massifs et les allées.
Rédigé par : Sylvaine | jeu. 07 déc 2006 à 10h58
Alors que tous semblent engourdis, je m'en vais vous donner quelques nouvelles botaniques récoltées dans mon humble jardin grâce aux conseils forts pertinents donnés en son temps par notre cher Maître : grâce aux coquilles d'huîtres finement broyées déposées au pied des roses de Noël (si pulvériser au marteau les coquilles après les fêtes vous semble au-dessus de vos force, vous en trouverez ensachées dans les rayons "élevage" des libre-service à vocation agricole...) celles-ci ne se sont jamais aussi bien portées et fleurissent à faire pâlir le jasmin. D'autre part, la petite gelée blanche du 1er décembre m'a rappelé que sous les arbres, on craignait moins qu'à découvert : l'herbe était restée verte (il est plus facile de le constater en ce moment puisque rien n'est vraiment abîmé). Au fait, c'est bien la première fois dans ma mémoire que pélargoniums et lobélias comptent fleurette aux guirlandes de Noël...
Rédigé par : Anita | mer. 06 déc 2006 à 22h44
On avait dit une "petite" pause... où sont-ils encore passés ? quand on sait que certaines plantes du catalogue ont des origines nord-américaines, on peut craindre le pire...
Rédigé par : Anita | mer. 06 déc 2006 à 10h07
Dicton du jour :
"Et ta soeur ?"
Rédigé par : Marie-Alberte | mar. 05 déc 2006 à 21h07
Dicton du jour:
"Si décembre et janvier ne font leur chemin,
Février fait le lutin."
Rédigé par : Lutin | mar. 05 déc 2006 à 17h06
J'ai une réponse toute simple: les petites plantes sont dans des conditions les plus naturelles possibles, malgré les apparences:
- le fait d'être dehors les rend bien plus fortes et ne les trompent pas (pas de risque d'étiolement qui pour le coup les rendrait fragiles)
- il y a dans les petits pots de quoi éviter les éxés d'eau, éviter qu'ils ne se déssèchent trop, donner à manger progressivement aux bébés plantes, plus quelques petites recettes particulières pour certaines.
- enfin semis, divisions, bouturages sont effectués de telle sorte que les plantes soient déjà prêtes à affronter la mauvaise saison, comme celles qui résistent dans la nature.
Voilà pourquoi, en plus, les petits godets vous donnent des plantes vigoureuses qui n'ont peur de rien. Thierry ne laisse rien au hasard en cherchant à respecter au maximum les cycles des plantes qu'il élève.
Rédigé par : le Bio-botaniste | lun. 04 déc 2006 à 21h44
Je me suis posé la même question.
Rédigé par : Sylvaine | lun. 04 déc 2006 à 19h57
Je me suis posé la même question.
Rédigé par : Sylvaine | lun. 04 déc 2006 à 19h56
Une chose m'interpelle : comment, dans le froid Morvan, les bébés plantes survivent-ils dans un petit godet en plastique maigre, sous un tunnel non fermé et par voie de conséquence, non abrités du gel ? j'ai déjà essayé chez moi, je ne vous parlerais pas du résultat... il doit y avoir un truc, c'est sûr !
Rédigé par : Anita | lun. 04 déc 2006 à 18h42
Elisabeth et Thierry sur des falaises ? oh non, non, s'il vous plaît, redescendez tout de suite !
Rédigé par : La Fée Balsamine | sam. 02 déc 2006 à 14h37
Thierry en Afrique, Noël au balcon... bah, tout fout l'camp... pfff !
Rédigé par : Schtroumph grognon | sam. 02 déc 2006 à 14h19
M'enfin Olivier ! qui t'a permis ? ce blog ne te concerne pas ! d'ailleurs, moi je pencherais plutôt pour un certain JCP... Ciel, tout cela m'a fait oublier... mais oui, Hérisson et Thierry sont de retour ! Hourraaaaaaaaa....
Rédigé par : Anita | sam. 02 déc 2006 à 13h46
Serait-ce le Chanoine Kir ?
Rédigé par : Olivier, fils de... | sam. 02 déc 2006 à 13h17