Toute la nuit, le vent a rugit.
Pas content.
Un vent violent.
Du coup, Thierry fait ce matin le point dans la pépinière (un chassis, ça décole et cent chassis, ça décole énormement).
En attendant son retour, le point sur le boulot fait hier : le début des semis d'hiver.
On voit ici Vanessa, super concentrée sur sa terrine de semis d'Ophipogon :
(cliquer sur la p'tite photo pédagogique)
Rendez-vous au printemps, pour voir les plantules germer...
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Cher Stagiaire balbutiant, restez avec nous... un petit coup d'absinthe, je vous servirai ! (vrai de vrai, sans colorant !)
Rédigé par : La Fée Verte | mer. 29 nov 2006 à 10h47
Bonsoir,
Oui, Nougat, c’est une fable pour enfants qui pourrait être orchestrée par des adultes qui demeurent d’éternels enfants. Les musiciens ont souvent été tentés d’imiter les animaux, surtout les oiseaux, qu’ils considèrent comme des modèles ou des concurrents. Parfois, au-delà du pittoresque, ils se cachent derrière les bêtes pour exprimer des sentiments bien humains.
La tempête est calmée, la serre a résisté et permettra aux semis de pousser, persuadée pourtant qu’Anita a raison.
Rédigé par : ombre et lumière | mar. 28 nov 2006 à 23h35
Les news de La Louette :
Les nouvelles sont plutôt rassurantes en cette soirée : après un malaise non identifié, mais probablement dû à une crise suraiguë de seriosus seminare un jeune stagiaire se remet lentement. Selon des sources proches, ce dernier pourrait regagner son jardin prochainement.
Rédigé par : Le Saturnin déchaîné | mar. 28 nov 2006 à 21h36
Les semis d'automne ne font que reproduire par l'entremise de la main de l'homme (ou de Vanessa) ce qui se passe de manière spontanée dans la nature en fin d'été et à l'automne, précisément...
Par ailleurs, j'imagine que le semis en terrine s'avère infiniment plus pratique quand vient le moment de repiquer les plantules en godet individuel. Lequel godet individuel permet ensuite une mise en place aisée et respectueuse des distances de plantation...
Pour nous jardiniers amateurs, il n'est pas bien grave de devoir gâcher en éclaircissant des semis en pleine terre trop serrés, mais pour l'homme de l'art, le problème se pose sûrement de manière plus complexe.......mais qu'est que.... arhg... couic.....Stagiaire Moustachu, sors de ce corps!!!.........
...... chérie, va me chercher le thermomètre, viiiiite : je me sens tout bizarre, je me mets à être sérieux sur le blog du JDM.......
Rédigé par : le Stagiaire balbutiant | mar. 28 nov 2006 à 14h13
Tiens, des semis d'automne... mais pour quelle raison les mettre en barquette ? Si les plantes sont rustiques, ne peut-on les semer directement en pleine terre ? J'observe avec beaucoup de plaisir les petites plantules au printemps, issus des fleurs annuelles ou vivaces (népétas, oeillets, myosotis du caucase, héllébore et même géranium phaeum).Ces semis naturels sont plus costauds que mes semis volontaires. Un petit cours de botanico-reproduction serait le bienvenue (entre la division, la multiplication... le tronçonnage, on en perd son latin !)
Rédigé par : Anita | lun. 27 nov 2006 à 21h15
C'est dans "les Animaux du Bois de Quat'sous" ?
Rédigé par : Nougat | lun. 27 nov 2006 à 13h18
Bonjour,
La nature est entrée en hibernation, la rubrique aussi mais pas l’esprit.
Luttin, Nougat, Fée verte, le stagiaire moustachu et bien d’autres m’ont inspirée. Voulez vous rectifier ou continuer ?
La tempête souffle emportant les feuilles,
Leurs bruissements ont réveillé l’oiseau,
Faucon agacé, intrigué est parti en chasse,
Il tourne, cherche, repère une proie,
Raffiné, sûr de lui, il prend son temps,
Sa technique ancestrale lui assure le succès,
Ses yeux perçants brillent, il s’approche,
Tout à coup un éclair déchire le ciel,
Un orage en Novembre ? Non le ciel est clair,
Zeus en colère ? Faust qui dessine un destin ?
Le rapace habitué à ces jeux d’un coup d’aile a esquissé,
Seule sa prise est foudroyée,
Dédaigneux devant tant de malchance, faucon a disparu,
La tempête s’est calmée, le vent a cessé,
Rendez vous immuable, l’hiver est venu,
Les flocons tombent tels des larmes longtemps retenues,
Le printemps est revenu, d’une nouvelle proie faucon s’en fût,
Les hasards de son vol le ramènent sur les lieux de ses méfaits,
Trop tard, la mort est venue.
Rédigé par : ombre et lumière | lun. 27 nov 2006 à 11h21
J'avais un doute, mais maintenant, je suis sur et certain que Samantha est une jeune souris fraiche, potelée, avec un poils doux et soyeux, des oreilles croquignolettes, des moustaches...bref, craquante. J'en ai révé cette nuit. S'il vous plait, où puis-je rencontrer cette jeune personne?
Rédigé par : Lutin | lun. 27 nov 2006 à 09h09
Ooohh ma Biche, comme vous êtes tendre...
Quoi de plus naturel, Justin....marinée dans l'espresso...
Rédigé par : Josepha Elaphus | dim. 26 nov 2006 à 20h10
Lu quelque part :
Faites mariner les pavés de biche (Ah, Samantha !) encore surgelés dans l'espresso (Oh, Brandon !) et l'huile de pépins de raisin pendant au moins une heure à température ambiante (Ah, Samantha..., oh, Brandon...).
Egouttez-les puis enrobez-les de café ou de poivre mignonnette (Samantha, allons voir si la rose...). Saisissez dans une poêle les pavés de biche (Brandon, oh, ah...) avec l'huile de marinade. Faites cuire 6 à 8 minutes selon la taille et la cuisson désirée. (Brandon, vous n'êtes pas raisonnable, laissez-moi donc faire la cuisine, nos invitez vont arriver d'une minute à l'autre....) (Samanthaaaaaaa...)
Rédigé par : Arlecoquine | dim. 26 nov 2006 à 15h46
En effet, avec nos 7 vies, je peux vous dire qu'on en voit, des verts et des pas mûrs...
Rédigé par : Nougat | sam. 25 nov 2006 à 21h17
Spectres, cadavres? Tout le mois de novembre est peuplé de revenants, d'ames en peine qui errent. Il y en a tellement que dès le crépuscule, on ne peut pas mettre le nez dehors sans tomber sur l'un d'eux. Vous pouvez me croire. Moi qui suis un chat, je les vois.
Rédigé par : Lutin | sam. 25 nov 2006 à 20h30
Tels des cadavres dans leur tombe, jusqu'à
Ce que ton frère azuré, le Printemps, souffle
De son clairon au-dessus de la terre qui rêve et remplisse,
Menant les doux bourgeons, comme un troupeau, se nourrir dans l'air,
D'odeurs et de couleurs vivantes, les plaines et les monts.....
Rédigé par : La Fée Verte | sam. 25 nov 2006 à 18h05
......
Yellow, and black, and pale, and hectic red,
Pestilence-stricken multitudes : O thou,
Who chariotest to their dark wintry bed
The winged seeds, where they lie cold and low..........................
Rédigé par : Homo romanticus | sam. 25 nov 2006 à 17h29
Ah ouais... nigrediesel, ça m'fait penser que j'dois faire le plein de ma mobylette pour ce soir.
Rédigé par : Gérard Lambert | sam. 25 nov 2006 à 15h36
O vent d'Ouest sauvage, toi le souffle même de l'automne
Toi dont l'invisible présence chasse les feuilles mortes,
Tels des spectres fuyant un magicien.....
Qui continue ?
Rédigé par : la Fée Verte | sam. 25 nov 2006 à 15h25
et "nigrediesel", je vous en cause même pas...
Rédigé par : Homo ecologicus | sam. 25 nov 2006 à 15h02
Pourtant, "nigriscens" est plus politiquement correct que "nigrescens".
Rédigé par : Sylvaine | sam. 25 nov 2006 à 13h40
O. nigrescens et non nigriscens calamitais-je
Rédigé par : le stagiaire moustachu | sam. 25 nov 2006 à 10h05
L'Ophiopogon nigriscens - l'herbe aux turquoises - est-il fidèle de semis ? J'imaginais qu'il ne se faisait que par division (je sais, je sais "diviser pour multiplier " ...)
Rédigé par : le stagiaire moustachu | sam. 25 nov 2006 à 10h04
"Si tu veux l'arc-en-ciel, tu dois supporter la pluie."
Dolly Parton
Rédigé par : Texas Girl | sam. 25 nov 2006 à 09h57
Ah ouais, j'adore ce passage, c'est juste avant que Samantha avoue enfin son amour à Brandon...
Rédigé par : Arlequine | sam. 25 nov 2006 à 09h54
Lu quelque part:" La pluie n'en finissait pas d'imbiber l'air, de cingler les corps, de crépiter sur les toîts, de chuinter dans les gouttières. Des hordes de nuages boursouflaient le ciel et le vent sifflait sa plainte mouillée, rageait dans les rues du village, s'engouffrait avec de feulements d'âme damnées dans les cheminées"
Rédigé par : Sylvaine | sam. 25 nov 2006 à 09h24
Que lis-je ???? Prochaine chronique au printemps....gasp!
Les vaches maigres sont là.... on est déjà sûr de rien quand on nous dit "à lundi"....
Avec tout l'respect, faudrait voir à pas dépasser les bornes des limites not' bon Maître !
Rédigé par : Inconscient Novice | sam. 25 nov 2006 à 09h16